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Toutes les stars ont une histoire

Photo de Yukio Mishima
Source : Wikimedia | Par : Ken Domon | Licence : Public domain
Âge45 ans (à son décès)
Naissance14/01/1925
Décès25/11/1970
Taille1,63 m
PaysJapon
MétierÉcrivain, prosateur, romancier, dramaturge, scénariste, poète, essayiste, traducteur, critique, acteur, réalisateur, metteur, mannequin, militant, fonctionnaire, nouvelliste

Yukio Mishima

Yukio Mishima, de son vrai nom Kimitake Hiraoka, est né le 14 janvier 1925 et a quitté ce monde tragiquement le 25 novembre 1970. Écrivain prolifique, il a laissé une empreinte indélébile dans la littérature japonaise avec une œuvre riche comprenant une quarantaine de romans, une cinquantaine de pièces de théâtre et plus de cent-cinquante nouvelles. En plus de ses talents d'auteur, il a brièvement exploré le monde du cinéma et du mannequinat.

Mishima est également connu pour avoir fondé le Tatenokai, une milice nationaliste qui prônait la restauration du pouvoir impérial et la sacralisation de l'empereur. Cette passion pour la tradition l'a conduit à orchestrer un coup d'État le 25 novembre 1970 au quartier général de l'armée japonaise à Tokyo, où il a choisi de mettre fin à ses jours par seppuku, un acte qu'il avait soigneusement planifié pour alerter son pays sur ce qu'il percevait comme un déclin inacceptable.

Reconnu comme l'un des plus grands écrivains du XXe siècle, Mishima se distingue par sa capacité à marier les styles littéraires japonais traditionnels avec des influences occidentales modernes, notamment celles de Georges Bataille et Raymond Radiguet. Cette fusion se manifeste dans ses œuvres, où il explore l'harmonie entre beauté et érotisme, une thématique déjà présente dans son premier roman, *Confessions d'un masque*, publié en 1949 alors qu'il n'avait que vingt-quatre ans.

En parallèle de sa carrière littéraire, Yukio Mishima était également un adepte des arts martiaux. Passionné par le bushido, il détenait un 5e dan en kendo et était expert en iaidō. Il participa même au Premier Championnat du Monde de Kendo quelques mois avant sa mort, illustrant ainsi son engagement total envers ses convictions et son art.