Recherche en cours...

Olstar.fr

Toutes les stars ont une histoire

Photo de Walter Scott
Source : Wikimedia | Par : Henry Raeburn | Licence : Public domain
Âge61 ans (à son décès)
Naissance15/08/1771
Décès21/09/1832
Paysroyaume de Grande-Bretagne, Royaume-Uni
MétierPoète, dramaturge, linguiste, traducteur, romancier, musicologue, biographe, écrivain, juge, juriste-poète, avocat, historien, critique littéraire, nouvelliste

Walter Scott

Walter Scott, né le 15 août 1771 à Édimbourg et décédé le 21 septembre 1832 à Abbotsford, est une personnalité emblématique du romantisme, tant en Écosse qu'en Angleterre. Ses œuvres, toujours célébrées aujourd'hui, incarnent l'essence même de ce mouvement littéraire à travers le monde. Cependant, sa vie a été marquée par des défis financiers, notamment en 1805, lorsqu'il frôle la faillite à cause de conflits familiaux.

Avocat de formation et passionné d'antiquités, Scott commence par explorer les paysages écossais à la recherche des vestiges de son histoire. À la charnière des XVIIIe et XIXe siècles, il se tourne vers l'écriture, redonnant vie à des textes anciens tels que Sir Tristrem et s'inspirant de la tradition populaire dans Les Chants de ménestrels de la frontière écossaise. Il compose également des poèmes originaux, dont La Dame du lac. Face à l'ascension de Lord Byron, il s'oriente vers le roman écossais avec Waverley, avant d'explorer le roman historique à travers des œuvres emblématiques comme Ivanhoé (1819) et Quentin Durward (1823).

Walter Scott se classe parmi les plus grands auteurs écossais, aux côtés de figures telles que David Hume de Godscroft, Adam Smith, Robert Burns et Robert Louis Stevenson. Avec des contemporains comme Wordsworth, Coleridge, Byron, Shelley et Keats, il demeure une figure incontournable du romantisme britannique. En tant que pionnier du roman historique, il contribue également à façonner une vision romantique de l'Écosse et de son passé. Notamment, il joue un rôle clé dans le renouveau du tartan et du kilt, vestiges culturels longtemps prohibés par une loi parlementaire de 1746.