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Toutes les stars ont une histoire

Photo de Ultraviolet
Source : Wikimedia | Par : Chetvorno | Licence : CC0

Ultraviolet

Le rayonnement ultraviolet, souvent désigné sous le terme de « lumière noire » en raison de son invisibilité à l'œil nu, représente une forme de rayonnement électromagnétique dont la longueur d'onde se situe entre celle de la lumière visible et celle des rayons X. Ce phénomène lumineux se révèle uniquement par des moyens indirects, tels que la fluorescence ou des détecteurs spécialisés.

Le terme « ultraviolet » provient du latin, signifiant « au-delà du violet », une référence à la fréquence la plus élevée de la lumière visible, le violet, qui possède ainsi la longueur d'onde la plus courte. Contrairement aux ampoules classiques, conçues pour émettre peu d'ultraviolets, les ampoules UV et le soleil émettent des niveaux significatifs de ce type de rayonnement.

La découverte des ultraviolets remonte à 1801, réalisée par le physicien allemand Johann Wilhelm Ritter, qui a mis en lumière leur action chimique sur le chlorure d'argent. Les couleurs visibles s'étendent de 623 à 740 nm pour le rouge et de 380 à 430 nm pour le violet. Au-delà de ces limites, le spectre ultraviolet se divise en plusieurs catégories selon la longueur d'onde : les UV proches (380-200 nm), le VUV (Vacuum ultraviolet, 200-120 nm), qui ne se déplacent pas dans l'air, et les ultraviolets extrêmes (120-5 nm). Les classifications standardisées incluent les UV-A1 (340−400 nm), UV-A2 (315−340 nm), UV-B (280−315 nm) et UV-C (100−280 nm).

Bien que les ultraviolets soient responsables du bronzage, une exposition excessive peut avoir des conséquences néfastes pour la santé humaine. Ils sont connus pour leur effet mutagène, pouvant entraîner des cancers cutanés tels que le mélanome, un vieillissement prématuré de la peau, des brûlures (coup de soleil) et des cataractes. À petite dose, cependant, ils jouent un rôle crucial dans la synthèse de la vitamine D. De plus, les ultraviolets ont la capacité de décomposer divers composés organiques présents dans l'air ou dans les eaux superficielles. Ils participent ainsi à la photodégradation de certains polluants et molécules odorantes, tout en étant impliqués dans la pollution photochimique, comme l'ozone troposphérique et les NOx.