Olivier Morice
Olivier Morice, avocat pénaliste de renom, voit le jour le 13 mai 1960. Après avoir prêté serment en 1985, il s'impose rapidement comme une figure incontournable du barreau de Paris, notamment en tant qu'ancien secrétaire de la conférence du stage. Sa carrière est marquée par son implication dans des affaires judiciaires hautement médiatisées, telles que celles des familles des victimes de l'attentat du 8 mai 2002 à Karachi, ou encore l'assassinat de Jean-Louis Turquin, où il réussit à obtenir la mise hors de cause de l'épouse de la victime.
Olivier Morice s'illustre également dans des affaires retentissantes comme celle de Robert Boulin, l'affaire Borrel, ainsi que des procès liés à la Scientologie. Son expertise s'étend au-delà du pénal, puisqu'il conseille aussi de nombreuses entreprises et personnalités politiques confrontées à des problèmes juridiques.
En parallèle de l'affaire Borrel, il se distingue par son engagement en faveur de la liberté d'expression des avocats, en portant une affaire devant la Grande Chambre de la Cour européenne des droits de l'homme. Le 16 décembre 2016, la Cour de cassation annule sa condamnation, établissant un précédent pour une protection renforcée de la liberté d'expression des avocats critiquant les actions des magistrats dans le cadre judiciaire.
Reconnu pour son influence, Olivier Morice est classé parmi les avocats les plus puissants de France, se hissant à la troisième place en 2012, juste derrière Éric Dupond-Moretti et Hervé Temime, selon Le Télégramme et le magazine GQ. Il a également été honoré lors de la première édition des "Toges du Point", où il figure parmi les quatre avocats primés par un jury d'experts du droit.