Guillaume Peltier
Guillaume Peltier, né le 27 août 1976 à Paris, est un homme aux multiples facettes, à la fois enseignant et homme politique français, dont le parcours est marqué par des engagements successifs au sein de plusieurs partis d'extrême droite et de droite.
Sa carrière débute dans l'éducation, où il enseigne l'histoire-géographie au lycée. Parallèlement à son activité politique, il se lance dans le consulting en communication et devient chroniqueur politique, enrichissant ainsi son expertise.
Son aventure politique commence au Front national de la jeunesse entre 1996 et 1998, avant de poursuivre avec le Mouvement national républicain (MNR) de Bruno Mégret de 1999 à 2000. En 2001, il rejoint le Mouvement pour la France (MPF) de Philippe de Villiers, où il occupe le poste de secrétaire général.
En 2009, il fait un virage vers l'Union pour un mouvement populaire (UMP), qui sera rebaptisée Les Républicains (LR) en 2015. Aux côtés de Geoffroy Didier, il cofonde le mouvement La Droite forte, qui se distingue lors du congrès de 2012. De 2019 à 2021, il exerce les fonctions de vice-président délégué de LR.
En 2014, Guillaume Peltier est élu maire de Neung-sur-Beuvron et président de la communauté de communes de la Sologne des Étangs, mandats qu'il abandonne en 2017 pour devenir député de la 2e circonscription de Loir-et-Cher. Il renforce sa présence politique en étant élu conseiller départemental dans le canton de Chambord lors des élections de 2021.
Lors de la campagne présidentielle de 2022, il opère un retour vers l'extrême droite en devenant porte-parole du candidat Éric Zemmour et vice-président exécutif du parti Reconquête. Ce changement d'allégeance entraîne son exclusion de LR et de son groupe parlementaire. Bien qu'il se présente pour sa réélection aux législatives qui suivent, il ne parvient pas à passer le premier tour.
Pour les élections européennes de 2024, il se positionne en deuxième place sur la liste Reconquête menée par Marion Maréchal, ce qui lui ouvre les portes du Parlement européen. Toutefois, peu après son élection, il fait partie des quatre parlementaires exclus du parti par Éric Zemmour. Il choisit alors de rejoindre Identité-Libertés (IDL), fondé par Marion Maréchal, marquant ainsi un nouveau chapitre de son parcours politique.