Franck Ferrand
Franck Ferrand, titulaire d'un DEA en histoire moderne, ne parvient pas à s'imposer comme un historien reconnu au sein de la communauté scientifique. En effet, ses travaux ne sont pas soumis à l'évaluation par les pairs, ce qui lui vaut de vives critiques. Ses thèses, souvent qualifiées de « farfelues » ou « fumeuses » par ses détracteurs, incluent des affirmations audacieuses comme la localisation de la bataille d'Alésia dans le Jura ou l'identification de l'ancienne ville de Troie en Angleterre, contredisant ainsi les consensus établis.
Son penchant pour les théories complotistes, notamment concernant la paternité d'œuvres littéraires attribuées à Molière et Shakespeare, ne fait qu'ajouter à son image controversée. La manière dont il aborde l'histoire de France, teintée d'une vision idéologique et sensationnaliste, suscite de nombreuses critiques parmi les chercheurs, qui le classent souvent parmi les « historiens de garde », ces figures médiatiques promouvant une version romancée et identitaire de l’histoire.
Affirmant ne pas se reconnaître dans une idéologie de gauche, Ferrand affiche des convictions ancrées à l'extrême droite. Son parcours médiatique, notamment depuis la fin des années 2010, le rapproche de médias conservateurs comme CNews, Radio Classique et Valeurs actuelles. Dans sa quête de promouvoir un « roman national », il n'hésite pas à critiquer l'enseignement universitaire français et exprime son admiration pour le polémiste Éric Zemmour.